
Les toiles de Raphaël Durans avancent sans mots et sans calculs visibles, dans le souvenir des lignes de fuite qui ont précédé leur réalisation, nommées d’un simple numéro d’ordre, seul indice du temps dans lequel elles furent peintes. Dans le souvenir du geste de la brosse sur la toile qui fait tout d’ailleurs pour se faire oublier dans la planéité mate, du geste de tension et d’assemblage des bois des châssis traditionnels.
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Raphaël Durans n’envisage jamais de montrer ses toiles sans leurs « maquettes » ces travaux préparatoires qui sont la signature de l’oeuvre à venir.
Il faut donc regarder cet ensemble de toiles comme la tentative, assez réussie il faut en convenir, d’un renouvellement de l’abstraction géométrique qui serait ainsi sortie de l’impasse en réinvestissant le réel.